Non seulement j'ai visité, mais j'ai aussi habité cet endroit pendant quelque mois. Une maison plutôt modeste sur deux étages avec un sous-sol demi fini. Ce petit village, Sainte-aimé de Massueville, se situe tout près de la ville de Sorel et compte moins de 600 habitants.
Vers l'âge de 15 ans j'ai habité ce village, dans une petite maison qui devait avoir au moins une centaine d'année aussi. Le genre de maison en bois, a deux étage avec une grande trappe de bois servant probablement à bloquer l'accès au deuxième étage. Le deuxieme étage servait précédement pour le rangement et la trappe permettais de chauffer plus facilement le premier étage durant les long mois d'hiver, en refermant simplement la trappe pour séparé les deux étages.
La raison pour laquelle cette maison étais à louer étais assez simple, le propriétaire nous avait mentionné que le fils de celui qui a battis la maison s'était suicidé. Il se serait pendu des les escalier menant vers le deuxième étage. Par contre aucune explication ou information n'avait été retrouvé pour justifier ou expliquer les causes de son suicide.
Mon beau-père étant de la génération des irréductible sceptique n'avait rien à faire des raisons pour laquelle la maison étais libre. Pour lui, avoir une maison en location pour la moitié du prix d'un logement à prix modique étais une aubaine, et ces tout ce qui comptais.
Dès le premier jour de notre déménagement, moi et ma mère ( une sensorielle aussi ) avons eu une mauvaise expérience. Je vous explique, nous somme trois garçons, trois frère avec chacun leur meuble, jouet vélo et compagnie. Donc, évidement ça demandais beaucoup d'espace et de rangement. La maison n'étant pas très spacieuse comportait 3 pièce au rez-de chaussé et 3 pièce a l'étage.
Donc pour permettre de déplacer les meubles et défaire les boites contenant tout nos choses, on ne pouvait se permettre de tout laisser dans une pièce du premier étage. Déjà épuiser par le voyage et les efforts nécessaire pour remplir le camion avec nos choses. Il n'étais pas question qu'en plus nous transportions les boites la même journée au deuxième étages.
Mon beau père nous proposa alors de tout descendre au sous-sol, bien entendu ces moins exigeant de descendre avec des boite à la main que monter avec les bras chargé. Ces à ce moments la que les choses se gâtèrent. Premier fait troublant, le poele a bois étais placé directement devant la porte qui mene au sous-sol. Le genre de poele qui pese 200-300 livres et installé à environs 3 pied de la porte, tellement proche qu'on ne pouvait ouvrir complètement la porte. Situé de facon a presque nous permettre de bloquer la porte en question en placant simplement une chaise devant.
Donc, Malgré le fait qu'on soit en plein jours dès l'instant ou je suis descendu dans le sous-sol j'ai sentis une lourdeur indescriptible, accompagné d'un sentiments de peux et d'angoisse que je ne pourrait décrire. Ces comme si j'étais pris au milieu d'un foule qui me pressait en son centre. Les sensations étais tellement forte que j'ai laissé tombé la boite au sol et je suis remonté comme si la mort étais à mes trousses.
Évidement par la suite, tout les prétextes étais bon pour ne plus y remettre les pieds. Dans le reste de la maison tout semblais plutôt normal. Mise à part une ligne froide au milieu des escaliers, comme une plaque de glace invisible d'environ 15 centimetre. Comme si on passait dans devant une air climatisé mais sans le vent... juste le froid. Ce détail ne me dérangeais pas vraiment, en fait je trouvais ça un peux bizarre étant donné qu'on pouvait le sentir même en plein mois de juillet mais rien qui générais d'émotions ou sentiments pour moi.
Un soir d'été, j'étais avec un bon amis à moi et il ses produit un événement plutôt étrange. Nous étions devant mon ordinateur a essayer des jeux sur mon fidèle Commodore 64. Un des premiers ordinateur couleur ayant fait son apparition au canada. Puis on décide de s'en griller une, je parle bien sure d'une cigarette. Mais, le briquet n'étais plus la. On a bien du le chercher pendant 20-30 minutes mais en vain. Finalement un peux décourager, on prend la décision au risque de réveillé mon beau-père et l'entendre nous injurié en criant qu'on devait être coucher..., on décide de descendre au premier et s'allumer sur le four. Pourquoi le four, pcq le grille pain aurait fait trop de bruit et réveillé le beau-père si ça n'étais pas déjà fait en descendant les escaliers qui grinçais systématiquement à chaque marche sur lequel ont posait le pied.
Comme d'habitude, le beau-père ses réveillé... et a pris soin de nous traiter de tout les nom possible en nous mentionnant a quel point ils nous appréciais...
Le problème ces à notre retour dans ma chambre. Le fameux briquet étais la, tenais fièrement debout DIRECTEMENT devant le clavier de mon ordinateur. La ou quelque minutes plus tôt nous etions assis et ou on avait déjà cherché sans comprendre comment il pouvait bien avoir disparue. Je peux juré sur tout ce que je possède qu'il n'y étais pas auparavant.
J'ai eu à quelque reprise eu à descendre au sous-sol, et à chaque fois les sensations étais aussi effrayante, troublante et pesante. Comme si on vous pressais, comme si vous étiez pris dans une foule invisible qui vous bouscule et vous presse de partir. Il semble que ma mère ai aussi cette impression, au point de n'avoir jamais osé y re-descendre si ma mémoire ne me trompe pas.
Malgré qu'à la base j'avait l'intention ferme d'y faire ma chambre, quelle rève pour un garçon de 15 ans d'avoir une pièces a lui tout seul de la taille de la maison elle même. Mais comme vous aller découvrir non seulement pourquoi mais comment j'ai apprit que ça aurait probablement été la pire erreur de ma vie, même si je n'avait pas eu de pouvoir médiumnique ou extra-sensoriel
Par la suite, j'en ai parlé à ma mère et mon oncle qui habitais aussi le village à l'époque. Il est alors vérifié les archives de la mairie pour avoir plus d'information sur la maison. Ces la qu'il a appris que non seulement il y avait eu le suicide mentionné précédemment, mais qu'une partie du terrain avait servit, de nombreuse année auparavant de cimetière. Les corps aurait été déplacées quelque centaine de metre plus loin derrière l'église qui a été construit par la suite. Mais les âmes eux ne semble pas en avoir fait autant.
Selon moi, tout s'explique clairement à partir de ses faits. Lorsque les corps des défunts sont profané, rarement les âmes qui y sont rattaché laisserons bafouer leurs mémoires. Probablement qu'une bénédiction (Malgré que je ne croit pas en dieu) aurait aidé à purifier ou apaisé les esprits troublé, mais il est fort probable que la meilleure solution aurait été de les laisser reposés en paix.
Comme tout les familles ou locataires précèdent, nous n'y avons pas habité longtemps. Après quelque mois, nous avons quitter pour la ville. Par contre, j'y suis retourné une dizaine d'année plus tard, elle étais toujours inhabité et exactement dans le même états que lorsque nous l'avions quitté. Comme si même le temps n'avait pas d'emprise sur elle.
Encore aujourd'hui vous pouvez la voir vous même et consulter les archives de la ville pour confirmer mes dires. Si jamais ça vous chante, je peux même vous donner les indications pour constaté vous même sa présence et peux-être pour certain d'entre vous qui aurait des dons médiumnique, constaté des faits relaté dans mon article
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