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 Les rêves ( Les songes )

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Mart
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MessageSujet: Les rêves ( Les songes )   Jeu 5 Juin 2008 - 0:10

Les rêves

Selon Léon d'Hervey de Saint-Denys, le rêve (les visions que nous avons en songe) est la représentation aux yeux de notre esprit des objets qui occupent notre pensée.

Il survient pendant le sommeil, tandis que le corps est physiologiquement au repos. Sa structure est diffuse et dynamique. Il fonctionne généralement sur le mode hallucinatoire dans le sens d'une perception sans objet (la plupart du temps visuelle, auditive et/ou tactile).

Avec l'éveil et le sommeil, le rêve est, pour les neurobiologistes, le troisième état du cerveau. Dans la tradition indienne, il existe un quatrième état : Turiya.

Le rêve a toujours exercé une fascination chez l'être humain en raison de deux questions fondamentales qu'il lui pose : son rapport au réel et son rapport à l'activité consciente éveillé. D'autre part sa fonction reste une énigme et de nombreuses hypothèses sont actuellement à l'étude.

La remémoration des rêves

En 1993 le psychologue cognitiviste David Foulkes se rend compte que tout le monde n’entend pas la même chose si on lui demande au réveil “avez-vous rêvé ?” Il y a par exemple des gens qui, s’ils ont rêvé d’un fait quotidien, ne considèrent pas cela comme un rêve et répondront donc par la négative à la question. La question a donc été reformulé de manière plus neutre “quelque chose vous a-t-il traversé l’esprit avant votre réveil ?” En analysant les récits obtenus dans les laboratoires de sommeil, il devint alors évident que les rêves des stades de sommeil autres que le sommeil paradoxal, étaient plus fragmentés, plus proches d’une simple pensée. “J’ai pensé à mon examen de math”. Tandis que le même thème pendant le sommeil paradoxal est plus développé avec une intrigue ou des détails.

Par la reformulation D. Foulkes peut montrer que la fréquence de récits de rêves de sujets réveillés pendant un sommeil lent profond peut atteindre plus de 70%. Tous les stades du sommeil sont donc propices à la production de rêves. Toutefois, la faculté de mémorisation est supérieure lorsque le sujet est réveillé en période de sommeil paradoxal, ce qui permet d'ailleurs d'obtenir des récits de rêve auprès de presque toutes les personnes (80 %), y compris celles qui prétendent ne jamais rêver, et ces rêves sont les plus vifs et les plus riches en images. En revanche, la remémoration est très difficile après un réveil en sommeil lent. Dans tous les cas, le rêve qui survient le plus aisément à la conscience est celui qui précède immédiatement le réveil.

Les démons du rêve

Selon G. Van der Leeuw, partout les démons sont plus anciens que les dieux. Un démon n'est pas nécessairement un être inférieur. Il peut même parfois devenir un dieu. Dans l'animisme, le monde est rempli d'esprits et de démons. À l'origine les démons sont en rapport avec des expériences vécues. Ils résultent de la confrontation aux puissances de la vie. Ils prennent aussi leur source avec les expériences du rêve.


  • Le rêve angoissé, le cauchemar, c'est l'éphialtès, l'empousa et la lamia des grecs, la lamashtu assyro-babylonienne.


  • Les rêves sexuels avec le démon : c'est l'union entre un démon et un être humain. À l'extrême il est question d'un mariage. Cette représentation du démon est partout présente dans le monde.
    Ils sont à l'origine de l'incube et du succube, de Lilith, la première femme d'Adam, l'Ardat Lili babylonienne. Mais aussi les Jinns arabo-islamiques, les trollss scandinaves et les fées celtiques.
    Ceci est à rapprocher de la fille de l'esprit de la forêt des sociétés chamaniques sibériennes (voir ci-dessus). Le chamanisme a été décrit comme étant le premier système religieux. Dans ce cadre, le chaman ne pouvait se soustraire à cette union au risque de mourir. Il n'est pas aberrant de penser que toutes les formes d'unions et de mariages avec des démons nocturnes ne soient en fait qu'une forme postérieure et adaptée (notamment malfaisante) de celles des croyances chamaniques.


L'interprétation des rêves selon Freud

Selon le principe du déterminisme psychique, le rêve, loin d'être un phénomène absurde ou magique, recèle un sens : il est l'accomplissement hallucinatoire d'un désir inconscient. Il a pour double fonction:

  • permettre au rêveur de dormir
  • accomplir un désir refoulé.



Cette fonction du rêve en fait une mine de renseignements quant aux désirs du rêveur. Son sens doit être interprété, car les désirs ne sont pas représentés tels quels. Il faut dégager le contenu latent du contenu manifeste qui a été déformé par le travail du rêve. Le rêve se présente alors comme un précieux moyen de connaître les contenus inconscients du rêveur, entre autre névrosé. Freud écrira cependant, en 1911, dans la préface à la troisième édition de Die Traumdeutung, que la connaissance de la névrose est également un moyen d'en savoir plus à propos des rêves.
Le rêve ne révèle pas l'avenir : il ne s'agit pas d'un présage sur lequel le rêveur pourrait s'appuyer. Le désir inconscient correspond à la sexualité infantile, énigme dont le névrosé ne comprend plus les éléments, qu'il refuse de concevoir, ces représentations inconscientes étant inconciliables avec les exigences de la conscience sexuelle.

L'interprétation des rêves selon Carl Gustav Jung

L'approche que Jung fait du rêve est sensiblement différente de celle de Freud. Pour lui, en effet, le rêve n'est pas d'abord la réalisation d'un désir inconscient mais l'expression la meilleure possible de l'état psychique inconscient du moment. Jung ne contredit pas la pertinence de l'approche de Freud, mais il la passe au second plan dans son approche théorique. Quant à la clinique il insiste sur la nécessité d'y intégrer toute la psychanalyse freudienne, ce qui implique, pour le clinicien, de faire un choix d'interprétation freudienne, ou d'approcher le rêve comme Jung nous l'a proposé.

Partir de l'hypothèse que le rêve est la meilleure expression possible de l'état actuel du psychisme inconscient implique une toute autre approche clinique. Le rêve est alors considéré dans son contenu manifeste comme lien symbolique entre le moi et l'inconscient, donc comme potentialité d'unification de la psyché, c'est-à-dire d'accès au soi considéré comme totalité psychique. Mais parler de lien symbolique implique de se référer à la conception jungienne du symbole : celui-ci est considéré par Jung comme un lien vivant entre le conscient et l'inconscient, lien vivant qui implique qu'il soit abordé dans toutes ses composantes, c'est-à-dire dans tous les éprouvés, affectifs et sensoriels, qui le constituent, et non uniquement dans son aspect d'image qui, sinon, pourrait trop facilement aliéner le moi dans un miroir narcissique mortifère. D'une certaine façon on peut dire que, pour Jung, le symbole s'enracine dans le corps.

De cette conception il s'en suit que le rêve est plus considéré, éprouvé, revécu par le sujet avec sa conscience éveillée, bien plus qu'il n'est interprété en vue d'une compréhension. Bien au contraire Jung considère que le rêve, comme tout symbole, s'épuise au fur et à mesure qu'il est compris et intégré. Il cesse alors d'être vivant, symbolique.

Le controle onirique


  • La méthode Stewart-Garfield de reconditionnement


Elaborée par Kilton Stewart, avec l'aide de Herbert Noone, puis reprise par Patricia Garfield, cette méthode repose sur une hypothétique connaissance de controle onirique développée par le peuple Sénoï, peuple découvert dans les années 1930.

L'idée repose sur l'utilisation de la lucidité onirique afin de prendre le controle des rêves et d'introduire des comportements prédéfinis. Le rêve ayant pour fonction, d'après Garfield, la régulation du psychisme, si on arrive à le modifier dans un sens prédéfini, il est alors possible d'induire un apprentissage de manière à "se reconditionner en profondeur, faire disparaitre les névroses parasites et développer les potentialités laissées en friche". Cette idée pourrait être corroborée par des études montrant que le sommeil paradoxal interviendrait dans la fixation de la mémoire à long terme, notamment la mémoire cognitive. Cela ferait donc de la méthode "Stewart-Garfield" une méthode de psychologie comportementale avec apprentissage de techniques de reconditionnement.

Pour Geneviève Béduneau, "si les images oniriques représentent les idées intériorisées du rêveur sur lui-même et les autres, et les actions du rêve la façon dont il interagit avec lui-même et son environnement, alors les transformations des évènements oniriques peuvent changer la perception qu'il a de lui-même et du monde".
Le travail, pour le sujet, consiste dans un premier temps à se rappeller ses rêves, puis à pratiquer l'induction onirique. Cette dernière s'apprend et consiste à rêver d'un sujet souhaité à l'avance.

D'après Ira S. Wile le temps nécessaire pour l'auto-induction d'un rêve variait de 2 à 5 semaines pour les enfants. Une fois l'induction acquise, il s'agit d'induire la lucidité onirique. L'évaluation du contenu onirique passe par un questionnaire qui classifie les situations les plus fréquemment rencontrées : relations agressives, sexuelles, amicales, chute ou vol, cadeaux ou trésors, autres interactions. Les points importants de la synthèse sont la comptabilisation des erreurs commises, les succès acquis (en se félicitant de ceux-ci) et les résolutions pour les prochains rêves.
Garfield formula trois grandes règles, à partir des recherches de Stewart :

-affronter et vaincre le danger, éventuellement, et cela est même recommandé, avec l'aide d'un allié ou d'une figure protectrice. L'idée n'est pas de tuer l'ennemi mais de le soumettre, voire même de s'en faire un futur allié, de façon à obtenir ou à négocier avec lui un cadeau ou un présent.

-rechercher le plaisir et le prolonger jusqu'à obtention de l'orgasme, toute image onirique représentant un aspect du rêveur demandant à être intégré, même dans le cas d'une relation "inconvenante".

-dans chaque situation onirique, aboutir à une issue positive, par exemples un rêve de chute à transformer un rêve de vol, rapporter un cadeau suite à un agresseur vaincu, atteindre l'orgasme au cours d'un rapport sexuel ...


  • L'espace du rêve

La conception d' espace de rêve de M. Masud R. Khan n'est pas très éloignée de la méthode Stewart-Garfield dans son principe. Il s'agit pour le sujet d'utiliser son monde intérieur et son espace de rêve pour actualiser des expériences instinctuelles et des relations d'objet, exactement comme l'enfant utilise l'espace transitionnel tel que l'a montré Winnicott. L'hypothèse de Khan est qu'un rêve qui s'actualise dans l'espace du rêve limite l' acting out des rêves dans l'espace social. Inversement lorsqu'un patient ne peut instituer un tel espace, par "incapacité de rêver et/ou incapacité de maîtriser le rêve révé", il cherche à utiliser son espace social et ses relations d'objets pour "agir" (act out) ses rêves. Pour cet auteur le processus du rêve est une donnée biologique, mais l'espace du rêve est une conquête du développement de la personne. Il est une zone psychique dans laquelle le processus du rêve s'actualise dans la réalité d'une expérience. L'idée est donc de réduire au minimum l'interprétation du contenu du rêve pour ne pas surélaborer le processus du rêve, au détriment de l'espace du rêve.

( Extrait de Wikipédia )

En conclusion

Selon le contexte, la personne ou l'interprétation que l'on en fait, les rêves restent encore mitigé et relativement inexpliqué. Aucune études scientifique peux prouver ou expliquer de façon clair la nature des rêves. Malgré que plusieurs n'y porte guère l'attention qu'il mérite. Ils sont souvent un indicateur ou une manifestation qui contiens dans la majorité des cas une signification qui devra être interpréter.

Peux importe la façon ou la méthode utilisé pour pour les interpréter, il sont néanmoins une manifestation de noter inconscient qui doit être pris en considération. Surtout qu'a travers l'histoire plusieurs grand homme ou personnalité connu ont eu des vision ou des rêve de type prémonitoire qui ont peux leur sauver la vie ou les prévenir d'un danger guettant un proche ou eux même.

Donc malgré que vos rêve n'ai a premiere vue aucun sens, ces rarement le cas. Soyez attentif a vos rêve et tenter autant que possible d'en tirer profits.

La meilleur méthode est de noter les rêve marquant dès votre réveille, de facon a pouvoir ultérieurement avoir la possibilité de les comprendrent.

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